Aujourd’hui, la grande majorité des patients sont directement adressés par le CHRO. Pour le moment, seuls les patients qui nécessitent une cure par Velcade® et Vidaza® en injections sous cutanées peuvent bénéficier de cette HAD. Le protocole indique que le premier jour de chaque cure de chimiothérapie se passe en hôpital de jour. Lors de cette consultation à l’hôpital, les patients peuvent accepter d’être soignés à domicile pour les jours suivants. L’intérêt est double selon Lucie Charpentier, infirmière de liaison à l’HAD d’Orléans :
« D’une part, c’est plus confortable pour le patient d’être chez lui et de s’épargner des trajets, d’autre part, cela allège la charge en soins de l’hôpital de jour. ».
Les patients ont tous un suivi très rapproché et sont soignés dans des conditions agréables : moins de stress, moins de contraintes de planning, de transport ou d’accompagnement.
Pour les équipes, cela repose sur un véritable partenariat avec l’hôpital en termes d’adressage de patients et de délivrance des produits de chimiothérapie. En effet, la pharmacie de l’hôpital (URC) est habilitée à préparer les produits de chimiothérapie. Le planning « patient HAD » est établi quinze jours en amont des cures et des points réguliers ont lieu entre les équipes : médecins, infirmières coordinatrices, personnel de l’hôpital. Dans les prochaines années, l’objectif consiste à étendre les possibilités avec de nouvelles molécules en fonction des autorisations.
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